Je redécouvre mes classiques

Aujourd'hui je me retrouve devant la télé (comme d'habitude n'est ce pas...).

Et je redécouvre un classique de mon enfance...

La caverne de la rose d'or!

Et le beau Tarabas le sorcier maléfique...

Un amour d'enfance!

Enfin plutôt un rêve...

Alala! Qu'il est beau!

Et romantique en plus!

Mais je m'en fiche j'ai trouver mieux.

Mon Jérôme a moi <3.

Mais quand même juste pour le plaisir des yeux...


Une jolie photo <3
Je redécouvre mes classiques

# Posté le mercredi 24 décembre 2008 07:16

Folle? Sans doute!

Folle? Sans doute!
Bizarement je pense que cette année,
Le meilleur remède pour moi,
Sera de..


M'isoler!

# Posté le vendredi 26 décembre 2008 08:31

Le moment d'éternité.

" Une envie irrépressible... Que certains qualifie d'étrange... Mais elle est normale, après tout l'Homme se noie bien dans l'alcool, la drogue, le sexe et la violence, pourquoi pas sa?

Je cherche l'outil de mon désir bien cacher dans un coffret situé dans l'entaille du mur de ma chambre. Il est la et n'a pas bouger depuis la dernière fois, quelques taches séchée macule encore la petite boite qui le contient, mon ami de toujours, mon compagnon qui m'a tellement de fois aider a tout surmonter.
J'ouvre le petit coffret de bois sculpté, délicatement comme a chaque fois, rite que je ne peux contourner et le regarde en le silence.
C'est étrange au claire de lune il semble presque vivant, ça m'horripile et j'en frisonne mais j'en ai tellement envie, j'en ai tellement besoin...

Les paroles de mon bien aimer vienne encore une fois a mon esprit, ne pas le faire, pour lui, pour notre amour... Mais un instant, un instant seulement je veux le sentir en moi, qu'il me fasse oublié, tout oublié et tout effacé comme il l'a si souvent fait.

Je l'enlève complètement de son écrin, il est si beau et si terrible, se faisant vengeur entre mes mains.

Vengeur de ma sottise, vengeur de mon calme, il est l'unique a connaitre la face sombre de ma personnalité et est le seul à savoir le goût de mes larmes que j'ai tant de fois versée sur lui.
Il est mon vengeur... Il est mon calmant... Mon remède dont personne n'ose parler, que la plupart des gens veulent ignorer, que le monde a oublier.
Mais certains élus, comme moi s'y abandonnent chaque jours de leurs vie en silence.
Nous somme ceux qui le voit, nous somme ceux qui le connaissons, nous somme ceux qu'il a désigner et nous ½uvrons en silence a son respect. L'ange noir posera-t-il ses yeux sur moi ce soir? Être suprême que je cherche a toucher du bout des doigts mais qui m'échappe a chaque fois. Suis je donc bannit sur la terre comme au ciel?

Je tremble légèrement comme toujours, me posant sans cesse la question. Les porte de l'abîme s'ouvriront-elle enfin?
Comme une habitude il se pose sur ma chaire, froid il me fait frissonner et se petit temps d'hésitation revient, voix de ma conscience qui vient me parler pour me dire d'arrêter. Mais une fois les yeux sur lui tout s'efface et j'oublie m'appliquant comme à chaque fois à le sentir en moi pour refléter ma détresse intérieur en mon extérieure.

Une sensation de chaleur m'envahit, elle est enivrante, apaisante... Enfin j'arrive un peu a respirer , je sens le liquide chaud couler le long de ma peau fragiliser, son odeur est enivrante et douce pour mon nez . Alors qu'il se propage le long de ma peau blafarde, la chaleur me gagne tout doucement mais sa n'est pas encore assez. Je continue encore et encore a lacéré ma chaire, en silence observant le sang dessiner son fleure sur mes jambes, sur mes bras, plus de douleur, pas de douleur pas encore mais pourtant je l'attend et la cherche, sans que cette dernière ne daigne venir pour me soulager. Douleur réparatrice, douleur salvatrice je n'attends que toi.


Pourquoi tu ne vient pas ? J'ai beau entailler, j'ai beau couper et j'ai beau lacéré ma peau blanche, je ne te sens toujours pas, pourquoi?

Il m'en faut plus...

Cette idée me traverse enfin l'esprit, oui il m'en faut plus...
Je dirige ma lame vers mes poignets en silence, ce soir oh mon ange je te toucherais du bout des doigts pour disparaitre a jamais....
Les cloches de l'église sonne et font porter mon regards à ma fenêtre, dans quinze minute il sera une heure du matin, voici l'heure de mon destin.

Je m'applique, la petite lame de rassoir s'enfonce complètement dans mon bras dessinant un fleuve l'inachevé jusqu'à mon coude. Quelque perle roule sur mes draps blanc qui les absorbent pour se tinter d'une jolie couleur rouge en silence.

Je penche ma main vers l'avant pour voir s'écouler le fluide rouge sur mes doigts et tomber au sol dans un petit bruit de goutte, la douleur est la, elle est enfin la.

La main tremblante je reproduit le même geste sur l'autre bras, nouvelle douleur, nouvelle chaleur qui m'envahis. Je lève mon regard vers le ciel, et vois enfin les portes s'ouvrir, m'accepteront-elles ou bien se refermeront elles avant mon arrivé? Une heure moins cinq du matin, la cloche sonnera mon glas.

Doucement la chaleur se change en froid de mort qui remonte le long de mes veines, je ne ressens plus mes mains, en faite je ne sens plus mon corps entier et m'effondre au sol sans un râle de ma part, fermant les yeux pour mieux savourer ce doux moment d'éternité.

Tout se ralenti enfin... Je sens le liquide chaud couler autour de moi en même temps que ce froid atteint mon c½ur et que le souffle me quitte... "



Musique : American McGee's Alice soundtrack.
Inspiration << Dreamworld, "Requiem">> De Sire Cédric
Le moment d'éternité.

# Posté le dimanche 28 décembre 2008 15:03

Modifié le mercredi 28 janvier 2009 08:22

Coup de coeur <3

Devinez?

Dr. House!!!

Oui je craque...

Je l'aime!


Plus que Tarabas. XD

Je sais je suis dingue...

Mais a coté j'aime mon Jérôme. <3

Mais que serais la vie sans un peu de rêve...

Aller pour le plaisir!!
Coup de coeur <3

# Posté le mercredi 25 février 2009 17:04

Rencontre fantomatique (1er essaie)

L'air est frais et me frappe le visage alors que mon regard est tourné vers le ciel gris de
la nuit. "On est en hiver", voilà ce que me dit la petite buée qui sort de mes lèvres
entro
uverte au rythmes de mes pas. Je marche seule dans la ville au milieu de la nuit, une
envie
soudaine de sortir m'a prise. Après quelques minutes voir un quart d'heure de marche,
je
m'arrête, j'ai enfin atteint mon but...

Me voici devant l'église de mon enfance, celle où j'ai été baptisées et ou ma mère
a désespé
rément essayé de m'apprendre à prier. Et je m'assois juste la, en face de la
bat
tisse pour pouvoir la regarder et la détailler, voir ses pierres et ses sculptures
inchangé
s depuis des centaines d'années et qui resteront encore après mon passage sur
ce
tte terre. J'inspire une bouffée d'air en fermant les yeux le sourire à la bouche en
repens
ant a toute mon enfance, à ses jeux, à mon innocence...

Mais
en reportant mon attention sur l'église, une question me vient soudain, les portes
ne sont
-elles pas normalement fermé la nuit... ?

Je me l
ève, emporté par ma curiosité, pour mieux regarder en m'approchant lentement et
remarque alors qu'une des entrées si discrète sur le côté est entrouverte avec une faible
l
ueur qui émane de l'intérieur...

D'abord
, méfiante je n'ose pas y entrer pour au final, laissé mon vice l'emporter et pose
ma main
sur l'imposante porte en bois qui craque sous la pousser de ma main en même temps
que je p
ose les pieds à l'intérieur...
Je regar
de intéressé à l'intérieur en même temps que je m'avance, des bougies sont allumées
et je
distingue devant le Christ crucifié la silhouette d'un jeune homme qui le regarde d'un
air
amusé.

Je
m'assois en silence pour l'observer, mais ce dernier m'a déjà remarqué, tournant son
visa
ge vers moi un sourire aux lèvres, sans surprise de trouver une jeune personne dans
ces li
eux aussi tard...
I
l s'approche et au final s'assoit près de moi toujours se sourire qui a un quelque
chose q
ue je n'arrive pas à cernés. Je n'ose pas vraiment le regarder, ni l'observer, sa
présence
me gêne et je sens mes joues devenir rouge en même temps qu'un sourire rieur
s'
affiche sur ce doux visage...
Il finit par entamer la conversation avec moi, me donnant alors le petit surnoms qu'il
aff
ectionne "Luci", très féminin, pour un homme... Mon regard se porte enfin sur lui,
il est
plutôt beau garçon, des yeux d'un bleu ciel d'été, des cheveux d'un blond platine
et légèr
ement bouclé, on aurait dit un chérubin qui aurait troqués ses joues rondouillarde
contre
un corps d'homme...
Sympathique, instruis, courtois, je ne vois pas le temps passé près de lui alors que
doucem
ent il s'est approché de moi pour au final prendre ma main dans la sienne avec un
sourire.


La cloch
e sonne, il est 1h du matin, depuis quand suis-je ici ? Mais maintenant cela m'importe
peu,
car sa main dans la mienne je me sens forcés de le regarder dans les yeux. Il s'approche
lentement de mon visage en serrant ma main dans la sienne qui est gelée, son souffle également
froid
se heurte contre mes lèvres jusqu'à ce qu'il passe entre ces dernières qui sont entrouverte
en même
temps qu'il y dépose un baiser...

Je
voudrais bouger, mais mon corps est bloqué quand Luci passe son bras autour de moi pour me
serrer c
ontre son torse, m'a respiration se coupe, mais bientôt j'apprends à apprécier la caresse
de cette étreinte froide, fermant les yeux pour en profiter.

Dieu, nou
s profanons ton temple, doucement ses mains se pose sur mes seins en même temps que ses
vres glissent le long de mon cou, j'en frisonne et je me mords la lèvre, voudrais l'arrêter...
Mais
je suis complètement sous son emprise.
L
e froid de sa peau lacère ma chair et me fais frissonné, sans que j'y fasse attention, il m'a
allong
é sur le vieux banc d'église qui grince sous notre poids conjugués.

Se
s lèvres descendent le long de ma gorge alors qu'il enlève mon chemisier, l'idée ne me viens
plus d'es
sayer de lui échapper, je sais que je lui appartiendrais a jamais, voilà ce que me dit
mon
esprit embrumé par ces baisés...

Ses ye
ux se lèvent vers moi amusé, il ouvre sa bouche et c'est la que j'aperçois des canines aiguiser...

Je
n'ai pas le temps de pousser un cri qu'il plonge ses dents dans ma poitrine, j'hurle je cris et
essa
ie de le repoussé et...


Je
me réveille en sursaut dans mon lit... Mon front est trempés de sueur froide, j'ai encore l'impression
d'avoir
le goût de ses lèvres contre les miennes...

Je me
lève rapidement pour aller dans la salle de bains, j'ai mal à la poitrine comme si ses dents étaient
encore plantées dans ma chair, allumant la lumière je reste figés devant mon miroir...
Ma p
oitrine est couverte de sang, marqués par de profondes traces de morsure...

Je tr
emble, je suis surprise et je n'ose pas bougé, un rêve, ce n'était qu'un rêve, comment est-ce arrivé ?

Sous le
choc je pose une main sur ma poitrine serrant les dents sous la douleur et regarde ma main qui maintenant
est c
ouverte de sang...

Ma respiration se bloque... Je me sens observé. Mon sang glacés, je décide de me retourner et
c'est d
ans un coin de ma chambre que je reconnais Luci qui attend la fin de son dîner...
Rencontre fantomatique (1er essaie)

# Posté le vendredi 27 février 2009 17:01

Modifié le dimanche 01 mars 2009 07:45